Quand Sofia ouvrit la porte, elle vit un livreur avec un grand carton dans les bras.
— Votre colis, — dit-il avec un sourire.
Sofia fronça les sourcils. Elle n’avait rien commandé.
— Vous vous trompez, répondit-elle.
Mais sur l’étiquette figurait bien son adresse… avec un autre nom : «Luca M.»

Elle voulut rendre le colis, mais le livreur était déjà parti . La curiosité prit le dessus. Elle posa la boîte sur la table et pensa : «Et si c’était dangereux ? Ou précieux ?»
Après une heure d’hésitation , Sofia décida de l’ouvrir. À l’intérieur, un coffret en bois sculpté, ancien et magnifique . Sur le couvercle : «Mon histoire a commencé avec toi».
À l’intérieur : une vieille lettre, des photos jaunies et une petite pochette en velours.
Elle ouvrit la lettre. L’écriture était élégante :
«Si tu lis ceci, c’est que mon destin est entre tes mains. Protège ce qui est à l’intérieur et attends notre rencontre…»

Un frisson lui parcourut le dos . Qui est Luca ? Pourquoi ce colis chez moi ? Elle prit les photos : un homme et une femme dans les années 80. Et la dernière photo… une maison familière . Elle zooma et réalisa : c’était sa propre cour !
«Impossible…» pensa-t-elle. À ce moment-là, son téléphone sonna . Numéro inconnu.
— Bonjour… Vous avez reçu le colis ? dit une voix masculine, pressée.
— Oui, mais il n’est pas à moi…
— Ne l’ouvrez pas ! J’arrive !
Trop tard. Elle attrapa ses affaires, prête à partir, quand on frappa à la porte . Fort, insistant.
— Ouvrez, s’il vous plaît !
Sofia trembla. Derrière la porte : un homme grand, regard intense, un bouquet de lys blancs à la main .
— Je suis Luca. Et… je crois que nous devions nous rencontrer.
Il jeta un coup d’œil au coffret et sourit.
— Ce colis… ce n’est pas une erreur. C’est le destin.
Sofia resta sans voix. Mais au fond d’elle, elle le savait : sa vie venait de changer à jamais .