Le Buphagus sauve tous les grands animaux d’Afrique des parasites

Ces spécialistes reçoivent des patients dans presque toute l’Afrique. Le guérisseur à plumes est facile à reconnaître: une « robe de chambre » gris-olive et le principal outil – un bec rouge vif ou jaune vif.

Le Buphagus ne laisse personne en difficulté: ni les zèbres, ni les girafes, ni les antilopes. Mais les campagnols ont aussi leurs préférés: les rhinocéros et les buffles. Il y a tellement de parasites sur leur énorme dos que les oiseaux remplissent leur estomac à ras bord. Ils ont même du mal à voler par la suite.

Une fois la cible trouvée, le moucheron agit rapidement: il pince la peau avec ses pattes puissantes, fait une incision rapide avec son bec puissant et, comme avec des pinces, arrache le parasite de sous la peau. Tout se passe sans anesthésie, et l’oiseau à plumes ne recoud pas la plaie. Mais les animaux tolèrent docilement les inconvénients de la médecine aviaire.

Pourtant, un asticot vivant sous la peau est pire qu’une petite blessure sur la peau. Profitant du respect de tous, les oiseaux abusent de leur position. En retirant la larve de sous la peau, les campagnols se nourrissent de sang frais.

De plus, les oiseaux à plumes peuvent volontairement picorer une plaie cicatrisée, pour autant que le patient soit fermement convaincu que cela est nécessaire à son traitement. Mais personne n’essaie même de retirer la licence à ceux qui ont des plumes. D’une part, parce qu’elle n’existe pas, et d’autre part, les habitudes sadiques ne diminuent en rien l’utilité des loups.

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